Actualités

Afterwork à Brest, « médecin libéral, les soins non programmés j’assure ? »

19 octobre 2022
Toute l'actu

Les élus de l’URPS MLB se sont retrouvés à l’Océanopolis de Brest pour une soirée d’échange avec les médecins finistériens sur le thème des soins non programmés.

 

Merci à nos intervenants

 

  • Dr Bernard Plouhinec du CDOM 29,
  • Dr Manon Verbeque médecin généraliste et Présidente de la CPTS d’Iroise,
  • Dr Hélène Mareau Présidente de SOS médecins Quimper et membre de la CPTS « Union pour la santé du Pays de Quimper »
  • Dr Nicole Jouan dermatologue à Brest et élue de l’URPS MLB.

 

Merci également à la Coordination Régionale de la Gestion du Risque de l’Assurance Maladie de nous avoir transmis des données concernant l’activité des médecins libéraux le samedi matin

 

Le programme de la soirée était riche : après être revenu sur la définition de la continuité des soins et de la permanence des soins, plusieurs expérimentations locales ont été présentées. Bien sûr le sujet du SAS a été évoqué au cours des discussions.

 

Cette soirée a été l’occasion pour les médecins de débattre entre confrères de leurs pratiques, de se questionner sur des sujets de déontologie, de parler de l’activité médicale et de ses évolutions, et de réfléchir à la notion d’engagement et de qualité de vie au travail.

 

Il ressort des échanges que l’activité de permanence et de continuité des soins fait sans aucun doute partie intégrale de l’activité médicale. L’enjeux aujourd’hui est de favoriser la participation de tous (libéraux comme salariés) pour que la charge de l’activité devienne supportable. Pour cela il est important de faire la promotion de cet exercice, mais surtout de sécuriser l’exercice des médecins.

 

Les biais administratifs qui freinent les initiatives libérales ont été soulevés, et sont autant d’empêcheurs de tourner en rond. Sur le sujet du SAS par exemple il reste encore beaucoup de questionnements pour savoir comment s’intégrer dans le système.

 

Pour autant, les médecins s’organisent aujourd’hui dans les territoires : entre médecins généralistes, entre médecins spécialistes, avec ou sans les établissements selon la nature des projets.

 

Les retours d’expériences partagés lors de cette soirée montrent que s’organiser entre confrères permet de s’intégrer dans un espace de solidarité territoriale, de retrouver un espace de liberté pour exercer son activité médicale et d’avoir un impact positif pour la prise en charge des patients. Il s’agit de redonner du sens à son action, cette recherche d’une « rétribution symbolique » qui fait que l’on a plaisir à travailler et à s’engager.

Le reste de l'actu